Archive de l‘auteur: ‘YLeDreo

15 articles trouvés dans cette archive
Mai/11310

La Haute Disponibilité (High Availability) ou HA chez VMware n’est pas une nouveauté. C’est toujours la possibilité de redémarrer une VM qui était sur un ESX sur un autre noeud d’un Cluster. Suite à un problème, un ESX du cluster est identifié comme hors service, ses machines virtuelles sont alors redémarrées sur un autre ESX du cluster tant que les ressources le permettent ou que la politique mise en place le tolère.

Comment est-il diagnostiqué qu’un ESX n’est plus en ordre de délivrer son service ?

Sur une simple absence de communication avec les autres ESX du cluster.

Les serveurs hôtes d’un cluster HA s’échangent un Heartbeat chaque seconde (valeur par défaut). Au delà de 15s sans échanges d’un ESX du cluster, il sera considéré comme hors service suite à une vérification complémentaire par Ping. Le « host network isolation » est propre à un ESX. C’est une capacité à ce placer en mode d’isolation. Sans récupération de heartbeat des autres ESX du cluster pendant 12s, un ESX testera ses adresses d’isolation (par défaut la passerelle – 9 autres possibles) avant de se déclarer isolé du réseau. Au dela de 15s, les autres ESX du cluster tenteront de redémarrer les VM de l’ESX en mode d’isolation. Des mécanismes permettent aujourd’hui d’éviter les situations de split brain en changement le paramètre « host isolation response », et le timeout de 15s sur les locks des fichiers vmdk. Lire la suite…

Mai/1123
Par Dans KVM

 Dans les news

Le 17 Mai 2011, la formation de l’OVA (Open Virtualization Alliance) a été annoncée avec les partenariats de quelques grands noms de l’informatique : BMC software, IBM, HP, Intel, Eucalyptus Systems, RedHat et Suse (Novell). L’objectif de ce groupement est de promouvoir la virtualisation à base de KVM (Kernel-based Virtual Machine) pour principalement contrer VMware. Microsoft et Citrix ne semblent pas être un point de préoccupation pour le moment. La promotion de cette virtualisation open-source aura pour impact direct un développement accéléré, les interopérabilités et les développements tiers. Selon les protagonistes, le choix porté sur KVM est stratégique, il permet de faire bénéficier les entreprises d’un noyau sécurisé fiable et évolutif. De plus, la puissance de la communauté Linux permet des développements rapides et performants pour s’adapter aux nouveaux équipements tout en fournissant aux machines virtuelles Linux et Windows des pilotes adaptés pour une bonne virtualisation. Enfin, l’intérêt est aussi lié à l’intégration en Cloud de cette virtualisation pour ne plus penser à une architecture de virtualisation sans services complémentaires (Eucalyptus Systems procède déjà plusieurs milliers de Clouds Privés basés sur KVM). BMC avait renforcé son partenariat avec RedHat quelques jours auparavant pour annoncer l’intégration du produit de gestion de cycle de vie dans le Cloud (BMC Cloud Lifecycle Management) dans les produits RedHat (RHEL et RHEV-M). Cela permet aussi à RedHat de bénéficier d’une solution de Cloud avec tous les bénéfices associés (provisionnement, portail client, multi-tenant, conformité ITIL….).

KVM sous RedHat

Voici des éléments de réponse à : Comment se présente KVM ? Quelles fonctionnalités ? Et à quel prix ?

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Mai/11130

 

Vendredi 13 Mai 2011 – 15h, les nouvelles annonces de Veeam Backup pour les partners….

Elles arrivent pour les bloggeurs le 15 et pour le public Lundi 16 Mai, ne ratez pas le RDV ! Une page dédiée sur le site Veeam sera mis en ligne la semaine prochaine sur cette grande nouvelle.

Aujourd’hui Microsoft c’est 11% du marché de la virtualisation contre 84% pour VMware. Dans les 3 ans, Gartner annonce 27% pour Microsoft et 75% pour VMware. Au même titre que Hyper-V arrive chez les clients, Hyper-V arrive aussi chez Veeam. C’est un développement stratégique pour tous les clients. Les besoins seront donc important de faire fonctionner les deux solutions en parallèle.

Veeam a marqué les esprits par ses capacités à effectuer de la sauvegarde image des VM, par la compression, la déduplication et par l’utilisation du CBT. C’est aussi la capacité a faire par le même produit de la sauvegarde et de la réplication. Veeam Backup c’est aussi plus de 20 000 clients et 1.5 Millon de machines virtuelles sécurisées.

La version 6 arrive pour la fin de l’année ! Retour sur l’historique des avancées de Veeam :

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Mai/114

Les objectifs

Les objectifs sont multiples, et émergent suivant une chronologie qui logiquement permet l’évolution technologique à l’origine ou découlant d’un nouveau besoin. Aujourd’hui les besoins de la déduplication sont évidents :

  • gain en volumétrie cible
  • gain en bande passante
  • gain en charge système
  • réduction des I/O
  • réduction des fenêtres de sauvegarde
  • Mise en place de PRA/PCA par réplications…

Au programme de ce post : retour sur l’apparition de la déduplication dans l’histoire de la sauvegarde, le vocabulaire, des logiciels, des équipements, des exemples d’utilisation et sans rentrer dans les détails ce que l’on peut attendre de la déduplication.

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Avr/1126

Voici un petit script qui permet de récupérer dans un fichier Excel la liste des VMDK utilisés par les machines virtuelles vues d’un vCenter. C’est utilisable sans ce dernier, en saisissant à l’invite de commande le nom ou l’adresse ip d’un ESX.

Le résultat se présente sous forme d’un tableau Excel. Les machines virtuelles démarrées génèrent des remplissages de cases en VERT. Pour un inventaire complet, il faut que les VMware tools fonctionnent sur toutes les VM et que le nombre de partitions des VM soit identique au nombre de VMDK. Cela permet d’avoir une vue depuis l’intérieur de la VM la taille des partitions, le taux de remplissage et de générer les alertes rouges ou oranges suivant ce taux.

Exemple de rendu :

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Avr/1122

Il n’est plus nécessaire d’expliquer la différence principale entre ces deux types de disques Thin et Thick proposés par VMware. Mais certains points méritent encore d’être étudiés. La question des performances a déjà été abordée dans plusieurs études (cf site VMware) et montrent dans la plupart des cas une modification très légère du comportement. En résumé on note deux différences :

  1. Le volume créé en thin provisioning doit à un certain moment être étendu pour accueillir de nouvelles données. C’est ce besoin qui est ressenti. Quizz : lorsqu’une donnée est supprimée, une nouvelle donnée demande-t-elle une extension du disque ou peut-elle prendre les blocs des données supprimées ?
  2. La fragmentation des volumes VMFS est alors plus importante. Les fichiers des VM ne peuvent plus être contigus en raison de l’entrelacement des extensions des fichiers VMDK. Quizz : Comment est gérée cette fragmentation sur les volumes VMFS ?

Et un point de détail complémentaire : L’initialisation des blocs à 0. A quoi correspondent les termes Disk Blocks, Lazy Zero, Eager Zero, Zeroing… ?

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Avr/1118

L’API vStorage de VMware est arrivée avec vSphere, tout comme bien d’autres. Cette API permet la mise en place d’un suivi des blocs modifiés (change block tracking ou CBT) de fichiers VMDK dans le but d’améliorer les performances liées au stockage. C’est utilisé, entre autres, par les outils de sauvegarde et de réplication. Le « Storage vMotion » tire aussi pleinement profit de cette avancée pour réduire la charge système d’une opération de relocalisation d’une machine virtuelle. Cela permet notamment d’effectuer plusieurs opérations de ce type en simultané. 

On parle bien d’une fonctionnalité récente, ne pouvant être activée que sur des machines virtuelles au niveau matériel égal à 7. Tout comme la journalisation Windows 2003 et plus, c’est le système qui héberge les données qui logue les modifications et qui les restitue à l’outil qui les demande. L’hyperviseur (ESX ou ESXi) garde une trace des blocs modifiés d’un VMDK par l’activité même de la VM  depuis la dernière sauvegarde. Au moment de la sauvegarde, cette table est relue par le VMKernel (interrogé par l’outil via l’API) et les données sont transmises à l’outil qui effectue la sécurisation. Les logiciels qui tolèrent ce mode de fonctionnement (utilisation du CBT), en lieu et place du bon VCB (VMware Consolidated Backup) ne le peuvent qu’au travers de l’API et utilisent les termes suivants :

  • API vStorage
  • CBT
  • VADP (vStorage API for Data Protection)

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Avr/11140

HP Data Protector 6.2 est disponible ! Toute la documentation ici, et les nouveautés là.

L’outil de sauvegarde d’HP : Data Protector était disponible en version 6.11 depuis plus d’un an. Plusieurs patchs sont sortis depuis pour y ajouter des systèmes aussi variés qu’indispensables aux tables de compatibilité. Les clusters VMware sont supportés en dernière version, ainsi que les clusters Hyper-V avec CSV (cluster shared volumes) et les environnements XEN.

L’interface est toujours un peu vieillissante, mais certains modules complémentaires viennent agrémenter l’utilisation du produit. Les extensions Data Protector Granular Recovery permettent aux utilisateurs d’infrastructures VMware et SharePoint d’effectuer des restaurations directement depuis leurs interfaces d’administration, sans demande de restauration aux responsables des sauvegardes. Dans le cas qui nous intéresse, un plug-in vient s’ajouter à l’interface du vSphere client pour permettre de faire des restaurations directement depuis les medias de sauvegarde disque ou bande.

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Avr/1180

Commvault a sorti en ce début d’année Simpana 9.0. C’est aussi en Janvier que Gartner à sorti son Magic Quadrant for Enterprise Disk-Based Backup/Recovery qui place Commvault en tête du marché. Pour récupérer l’étude, passer par le site de Commvault sur la page d’identification. Commvault y fait parti des 4 compétiteurs Leaders et Visionnaires (avec EMC, IBM et Symantec). 

Ce post ne fait pas un état complèt des capacités du produit de sauvegarde, il y a trop de choses à dire. Simplement, quelques informations pour décrire le produit : c’est un produit de sauvegarde comme on a l’habitude d’en voir, on y gère des clients (qui peuvent être poussés sur Windows et Linux), du stockage disque et bande, des planifications, des sauvegarde incrémentales, complètes et autres synthétiques, des réplications de volumes de sauvegarde… et enfin possède une déduplication à la source (nouveauté 9.0) et globale. Plusieurs outils font de la déduplication au niveau d’un job de sauvegarde (comme Veeam), mais la déduplication proposée par Commvault va bien plus loin. Une donnée d’un serveur de fichiers qui n’a pas encore été sauvegardé, mais déjà contenue dans la sauvegarde d’un autre serveur de fichiers (d’une autre société par exemple) ne sera pas renvoyée. La déduplication est alors gérée par un serveur central qui gère une DDB (deduplication database). Toute  l’administration s’effectue par une application cliente ou par un portail Web. Les deux interfaces sont identiques.

Aujourd’hui je m’intéresse à la la sauvegarde des environnements virtualisés. Pour obtenir toutes les documentations techniques et les matrices de compatibilité, RDV sur http://documentation.commvault.com/.

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Avr/1180

Voici depuis quelques jours une nouvelle version de Veeam Backup et Replication, la 5.0.2.  Parmi les différentes avancées, j’en relève 2 importantes : L’accès internet pour les Virtual Lab et l’application de rétentions sur les sauvegardes. Les U-AIR ont aussi été mis à jour en 5.0.2, l’Enterprise Manager n’est plus une obligation pour les utiliser. Seul l’assistant Exchange a evolué en fonctionnalité : il supporte maintenant Exchange 2010 SP1 avec https ET http.

La rétention sur les sauvegardes permet de supprimer automatiquement, lors d’une exécution d’un travail de sauvegarde, les sauvegardes de machines virtuelles ayant été déplacées ou supprimées. Par défaut ce paramètre est placé à 14 jours. Ce n’est pas une valeur en nombre de points de restauration, mais bien en nombre de jours.

Attention ! cette fonctionnalité est nouvelle et à un petit problème de mise en place : lors d’une montée de version de Veeam, il faut modifier ce paramètre pour tous les travaux de sauvegarde avant le déclenchement de la sauvegarde. Sans cela tous les points de restauration antérieurs à 14 jours seront supprimés, alors que les VM sont toujours existantes. Il faut fixer la valeur eu fonction du nombre de points de restauration à garder, et en fonction de la périodicité de la sauvegarde (90 points de restauration à garder, avec 2 sauvegardes par jours = 45 jours).

L’accès internet pour les Labs SureBackup permet de tester aussi les mises à jour de patchs sur les plateformes isolées. Mais ce paramètre est par défaut désactivé. L’activation se faite par une modification d’une clef de registre sur le serveur de sauvegarde Veeam.